
Dunes et palmeraies - Mosaïque saharienne en Adrar occidental
Sur les traces nomades de l'Adrâr, entre ergs blonds et palmeraies secrètes du Sahara mauritanien.
Durée
16 jours
Saisons idéales
Jan, Fév, Mar, Oct, Nov, Déc
Style
Expéditions
Confort
rustique
Voyageurs
Couple, Solo, Entre amis
L’esprit du voyage
La partie occidentale de l’Adrâr Mauritanien offre une très grande diversité de paysages.
Le plateau est quadrillé par un dense réseau de failles d’origine tectonique où s’écoulent les oueds. Ici les ergs blonds sont prépondérants ; ils viennent s’échouer contre les lames redressées de grès noirs. L’érosion, transformant les grès en sables, a modelé les paysages multiples au fil des millénaires. Ainsi, en fond de vallée, la douceur de petites palmeraies se singularise des abrupts et austères massifs montagneux.
Quelques cultivateurs sédentaires poursuivent leur vie traditionnelle dans ce Sahara qui peut être généreux. Dans les ergs et sur les plateaux environnants, les nomades rythment leur temps de longs déplacements saisonniers à la recherche des pluies salvatrices. Leurs tentes blanches ou brunes sont là, à l’abri des regards, dans les mouvements de terrain. Dans de secrètes entailles sont enchâssées des gueltas aux eaux limpides, et des puits ravitaillant nomades et caravanes.
Ce voyage, à dominante de sable, parcourt les plus beaux secteurs de l’erg Warane ; il offre l’un des panoramas les plus variés d’ambiances sahariennes. le retour traverse la région des palmeraies de l’oued el Abiod.
D'un niveau soutenu, cette randonnée chamelière demande une excellente forme physique et psychologique.
Soutenu : 5 à 8 heures de marche par jour. Excellente condition physique nécessaire car les étapes peuvent être longues. Il faut être capable de maintenir ce rythme pendant plusieurs jours dans des terrains peu aisés.
Les étapes de votre voyage
Points forts
Itinéraire jour par jour

Vol international au départ de Paris pour Nouakchott
Paris Aéroport → Nouakchott
Proposition de vol indicatif : Royale Air Maroc.
Nous décollons en fin de journée pour la capitale mauritanienne via Casablanca au Maroc. Une fois les formalités faites, nous vous accueillons dans le hall de l'aérogare de Nouakchott.
Par un court transfert en ville, nous atteignons notre hôtel en milieu de nuit pour un repos bien mérité.

En route vers le plateau de l'Adrâr
Après avoir quitter la ville et ses faubourg, nous prenons la belle route goudronnée qui file nord-est en direction de la ville minière d'Akjoujt.
La région du Trarza et la côte atlantique sont maintenant derrières nous, la végétation change et devient de plus en plus saharienne.
Les grandes plaines sablonneuses de l'Inchiri nous emmène vers la ville quelque peu surréaliste d'Akjoujt. Une industrie minière y est présente et, depuis le chalcolitique, l'Homme extrait du cuivre, de l'or et autres matières.
Progressivement le paysage change. Vous roulez maintenant dans la région de l'Amsaga.
Au loin, à l'est, la barrière sombre de l'Adrâr commence à se dessiner. Vous passez la grande plaine alluvionnaire de Yagref et le village de Aïn Ahel Taya. La route franchit le premier ressaut de l'Adrâr.
Transfert en véhicules 4x4 pour rejoindre l’ancienne cité de Chinguetti (2h environ de trajet).
La piste pour monter sur le plateau (dhar) est, à ce jour bonne, mais elle peut être dégradée par les pluies qui surviennent en fin d’été.
Si nous en avons le temps, visite de la vieille ville : bibliothèque(s), palmeraies et jardins. Si non, cette visite est remise au lendemain matin.
L'ancienne cité de Chinguetti
Chinguetti fut fondée par les Ida Ouali vers 1525, en amont d’Abweyr, aujourd’hui disparue, elle même créée en 1261.
L’étymologie probable du toponyme shingitî serait :
puits du cheval, du soninké : si : puits + n : de + gede : cheval.
Chinguetti fut le centre commercial le plus actif et la ville la plus importante du Sahara occidental. Elle fut considérée par les Mauritaniens comme la 7ème ville sainte de l’Islam avec ses 11 mosquées, ses 100 puits et son cercle de savants.
En 1675, un massacre perpétré par une partie des Ida-ou-Ali entraîna l’éclatement du groupe dont les survivants fondèrent un autre ksar dans le Tagant, Tidjikja.
Il ne reste aujourd’hui qu’une seule mosquée et le souvenir des périodes prospères…
Les principales tribus qui composent sa population sont les Ida-ou-Ali, les Laghlal et les Oulad Gheilan.
Avec leurs ruelles étroites et tortueuses, leurs nombreuses impasses, leurs maisons basses et sombres à base de matériaux locaux, leurs quasi-absence de places et d’espaces communautaires, Chinguetti et Wadâne ont une structure de vieux ksour densément blottis autour de leurs mosquées.

Début de la randonnée chamelière, les dunes de l'Erg Warane
Chinguetti → Al Gheïla
La mise en route de notre caravane est un peu longue, comme pour toute caravane d'importance.
Direction le Sud. Nous nous dirigeons vers la petite palmeraie de Lagueila, nichée entre deux cordons dunaires des M'ghalig (gros massifs de dunes).
L'itinéraire décrit est donné à titre indicatif car il reste fonction des points d'eau, des pâturages, des conditions atmosphériques ou des jardins des sédentaires.
Les étapes sont sujettes à divers facteurs d'influence :
Importance de la saison des pluies ayant occasionné des inondations, vent de sable ou présence de campements près desquels il est impossible d'installer les bivouacs, etc.
Al Gheïla → M'Ghalig Warane
Ensuite, plein ouest, nous poursuivons notre périple dans les dunes.
Une végétation spécifique aux grands ergs se développe tel que l’Acacia raddiana, le Balanites aegyptiaca et l’Aristida pungens.
Nous posons le bivouac sur un des puissants massifs de sable.

Immersion dans les sables pour atteindre les roches de Kider
M'Ghalig Warane → Nord Kider
Sur les traces de l'exode des Ida-ou-ali de Chinguetti, partis fonder Tidjikja à l’époque médiévale, la caravane franchit les hautes dunes de l'Erg Warane. Puits et pâturages permettent aux nomades d’arpenter ces immensités sablonneuses. Plein sud se profile bientôt le rebord du plateau de Kider ; nous nous déroutons légèrement pour revoir les peintures rupestres que nous avons découvertes lors d'un précédent voyage ; tessons de poteries et artefacts en silex confirment l’occupation des lieux au Néolithique. Nous traversons ensuite en direction du puits Amoum. Paysages et bivouac grandioses au nord de l’aklé, dunes molles et chaotiques, difficiles pour les chameaux, mais très belles. L’ombre des acacias, à proximité du puits est la bienvenue.

De plateaux en plateaux, Kider Amoum Roueissat
Nord Kider → Amoum
Amoum → Massif de Roueissat
Vers le sud, après la traversée de l’aklé, nous traversons la zone de tumuli qui domine le puits d’Amoum. Nous remontons ensuite l’oued Amoum, en direction du massif gréseux de Roueïssat. Nous cheminons entre de petits châteaux de grès, vestiges de l’érosion au fil des millions d’années. Cette zone, très peu fréquentée, nous a offert des traces de gazelles à chacun de nos passages. Après le pique nique sous quelques acacias, nous retrouvons les dunes qui envahissent peu à peu le plateau de Roueissat. Nous dormons sur le plateau avec, à l’horizon, l’erg Roueïssat, fleuve blond de dunes alignées.

Marche dans les aklé de Roueissat
Massif de Roueissat → Erg Roueissat
La végétation disparaît progressivement quand les dunes se font plus denses ; nous traversons en zigzagant, enchaînant les couloirs interdunaires, avec à l’horizon la barre noire et élevée du plateau de Tanemouj.

Palmeraies, sources et puits proche de la cuvette d'Amjenjer
Depuis Erg Roueissat
Hassi Echig → Amjenjer
A la sortie des dunes, un petit relief abrite une source salée, attirant de nombreux oiseaux, sédentaires et migrateurs, et les traces du cortège de prédateurs. Nous consacrons un temps d’observation à la vie autour de ce point d’eau de surface, très rare au Sahara, puisqu’en général l’eau n’est accessible qu'avec une corde et une outre. Un bouchon de hautes dunes franchi, nous découvrons l’oued Echig, et son puits bienvenu. En route vers le pique nique au pied du plateau de Tenemouj, nous découvrons un ancien dépôt souterrain de marchandises, pour le sel essentiellement. Puis des hauteurs de cet immense plateau, la marche vers le bivouac va nous offrir de grands moments d’émotion au dessus des immenses zones ensablées. Le plateau est rigoureusement plat, et le regard se perd à l’horizon, impossible à évaluer en terme de distance. Il semble reculer devant nous, et le recours à la boussole est indispensable. Un passage, que l’on découvre au dernier moment, permet de rejoindre la plaine ; on domine le paysage loin vers le sud, et à nos pieds la vallée boisée d’Amjenjer cache quelque part nos chameaux et notre bivouac.

Le village d'Aïn Safra
Amjenjer → Aïn Es Safra
Après la traversée de la vallée d’Amjenjer et pour rejoindre notre pique nique en bordure d’une jolie mare nous coupons par le plateau, occupé par de jolies barkhanes orangées (dunes en croissant). Par l’oued ou le plateau nous rejoignons l’oasis improbable d’Aïn Sefra (« La source jaune »). Une poignée de cahutes semble avoir été jetée sur le plateau un jour de vent, contre lequel elles sont bien mal protégées. On ne découvre l’oued et le bouquet de palmiers qu’en arrivant vraiment au bord de la falaise qui domine l’oued. Nous remplissons nos bidons et outres, alors que tous les enfants ont quitté l’école pour venir voir ces drôles de nomades. Nous nous éloignons du village pour bivouaquer derrière un cordon de dunes.

La vallée mystérieuse d'Aït Maoualine
Aïn Es Safra → Ait Maoualine
Nous obliquons maintenant vers l’ouest et nous rejoignons la plaine quasi fermée d’Aït Maoualine ; les pâturages sont en général assez riche, mais le déboisement sauvage a fait des ravages. Personne ne viendra contrôler cette activité illégale aussi loin d’axes routiers. Les langues de sables descendent et remontent les contreforts qui encerclent cette cuvette. Les différentes essences arborées les plus communes sont les Acacias raddiana (Talha), Balanites aegyptiaca (Teichot), Boscia senegalensis (Eizine). Verdure, sable et roche composent un paysage riche et varié.

L'univers minéral de l'étonnante palmeraie de Toudouchine
Trek
Nous sillonnons le dédale des oueds plus ou moins ensablés de cette zone de plateaux très facturés. Aucune ligne droite n’est possible. Nous rejoignons un des puits de Toudouchine, point de ralliement des nomades et semi nomades de la région. Nous entrons au cœur du territoire des Oulad Sassi ; ils font partie de la confédération tribale des Ideichili, qui de tout temps ont joui d’une certaine autonomie par rapport aux tribus Hassan et à l’autorité émirale. Ils furent une source de contestation quasi permanente aux divers pouvoirs successifs. La pénétration française en Mauritanie fut un temps déstabilisée par la mort de X. Coppolani (chef de la mission de pacification en Mauritanie), tué à Tidjikja le 12 mai 1905 par une bande armée essentiellement constituée de gens de la tribu Ideichili. La palmeraie de Toudouchine el Kebir nous accueille à l’heure du pique nique ; nous y passerons également la nuit après un après midi de repos bien mérité.

Les canyons et les gueltas de Sbaïa (le lion)
Toudouchine → Gueltas de Sbaïa
Toujours entre oueds et plateaux, mais dans des paysages plus ouverts, nous entrons dans une belle faille tectonique, abritant arbres et gueltas de Sbaïa (« gueltas du lion ») ; ce nom fait référence à ce félin, que l’on pouvait encore rencontrer dans les années 30/40 du siècle précédent. Malgré une occupation humaine régulière, il nous arrive d’observer une faune très représentative des régions sahariennes. Le chacal doré (Canis aureus) est bien représenté ainsi que le fennec (Fennecus zerda) et le renard famélique (Vulpes rueppelli). Quelques hyènes tachetées (Crocuta crocuta) prélèvent de temps en temps des animaux (chèvres ou moutons) dans les troupeaux. Le ratel du Cap (Mellivora capensis) et le porc-épic (Hystrix cristata) sont aussi présents. Chez les félins, il nous a été possible d’observer des chats des sables (Felis margarita) et en automne 1998, un ou des gros félins non réellement identifiés, ont circulé dans tout l’arc de l’Adrâr. Il pourrait s’agir de guépards (Acinonyx jubatus), ou plus vraisemblablement de caracals. Leurs migrations ont été suivies grâce aux déprédations qu’ils commettaient sur les troupeaux d’ânes des campements. Il semble qu’ils auraient pisté les transhumances des nomades Ideï Boussat du Hodh en direction du nord de la Mauritanie.

A pied toujours pour atteindre la belle vallée d'Abteïli
Gueltas de Sbaïa → Abteïli
Une courte étape nous emmène au lac (lorsqu’il a plu) barré par des dunes, dans la zone d’épandage en aval d’Abteïli. De nombreux oiseaux inattendus sont alors observables (canards, échassiers, …). Les falaises mauves tranchent singulièrement avec le vert dense des palmiers dattiers. Le sable blanc ajoute à ce tableau une note de douceur. Les nomades Ideichili ont pour habitude de s’établir dans ces zones de l’Adrâr au plus fort de la saison sèche. Le printemps approchant, ils reprennent souvent leurs migrations en direction du sud-ouest, vers les pâturages de Bou Nagâ ou de Timassoumit, à la rencontre de la mousson africaine. Nous prenons notre temps pour rejoindre le bivouac, point de rendez-vous avec nos véhicules, au pied de jolies falaises.

En voiture au travers l'Adrâr occidental pour rejoindre Atar
Abteïli → Atar
Départ en 4x4 vers le nord. A la mi-journée, nous regagnons l’oued El Abiod, immense fracture collectant les eaux de vastes plateaux habituellement riches en pâturages. De nombreuses petites palmeraies bénéficient d’une eau abondante et peu profonde. Nous atteignons Atar en fin de journée. L'auberge au confort simple et agréable de notre correspondant nous accueille pour le repas du soir et la nuitée.
La ville d'Atar fondée au XVIIème Siècle dans la plaine bordière (bâten) qui s’étale au nord de la grande falaise, est préservée du sable par sa situation géographique.
C’est la ville la plus importante de la zone saharienne. Elle fut ville émirale par le passé, ville de garnison pour les Américains puis les Français et enfin chef-lieu de région.

Vol international pour le retour en France
Nous partons en direction de l'ouest. Nous laissons les derniers plateaux de l'Adrâr pour atteindre la cuvette de Yagref.
Les cônes de roches noires, les cordons de dunes de l'Amatlich marquent les paysages de l'Amsaga.
Puis, les vastes plaines de l'Inchiri nous emmènent sur la côte Atlantique et la capitale Mauritanie.
Nouakchott → Paris Aéroport
Suivant les horaires de votre vol en direction de la France, nous vous transférons à l'aéroport international de Nouakchott-Oumtounsy.
Informations pratiques
L'inscription est considérée comme ferme et définitive après le versement d'un acompte de 30 % du prix total et l'acceptation des conditions particulières de vente.
Le solde doit être réglé au plus tard 45 jours avant la date de départ.
Consultez nos conditions particulières de vente pour le détail complet.
En cas d'annulation par le voyageur, les frais suivants sont retenus :
- Plus de 60 jours avant le départ : 40 % du prix total (acompte retenu)
- Entre 60 et 30 jours avant le départ : 50 % du prix total
- Moins de 30 jours avant le départ : 100 % du prix total
Nous recommandons vivement la souscription d'une assurance annulation. Consultez nos conditions particulières de vente pour le détail complet.
Les informations ci-dessous concernent les voyageurs ressortissants de l'Espace économique européen (EEE), de la Suisse et du Canada se rendant en Mauritanie dans le cadre d'un séjour touristique. Les règles d'entrée pouvant évoluer, nous vous recommandons de vérifier les informations auprès des autorités officielles avant votre départ.
Passeport
Pour entrer en Mauritanie, votre passeport doit être valide au minimum six mois après la date d'entrée dans le pays et comporter au moins une page vierge pour les tampons d'immigration.
Le document doit être en bon état (pas de pages détériorées, déchirées ou modifiées).
Visa
Les ressortissants de l'Espace économique européen, de la Suisse et du Canada doivent en principe être munis d'un visa pour entrer en Mauritanie. Ce visa peut être obtenu :
auprès de l'ambassade ou du consulat de Mauritanie dans le pays de résidence avant le départ,
ou, selon les conditions en vigueur, à l'arrivée à l'aéroport international de Nouakchott (visa on arrival), pour un séjour pouvant aller jusqu'à 30 jours.
Il est fortement recommandé de se renseigner auprès des autorités mauritaniennes ou de l'ambassade compétente avant le départ, les modalités d'obtention du visa pouvant évoluer.
Les autorités peuvent demander :
un billet de sortie du territoire (vol retour ou continuation),
une preuve de ressources financières suffisantes pour la durée du séjour,
une réservation d'hébergement ou une lettre d'invitation.
Santé et vaccinations
Aucune vaccination n'est officiellement obligatoire pour entrer en Mauritanie, à l'exception du vaccin contre la fièvre jaune si vous arrivez en provenance d'un pays où cette maladie est endémique.
Cependant, plusieurs vaccinations sont fortement recommandées par les autorités sanitaires :
Hépatites A et B
Typhoïde
Méningite à méningocoque
Rage (selon les activités prévues)
Mise à jour du calendrier vaccinal habituel (diphtérie, tétanos, poliomyélite)
La prophylaxie antipaludéenne est recommandée pour l'ensemble du territoire mauritanien. Consultez un médecin ou un centre de vaccinations internationales avant votre départ.
Sécurité et enregistrement
Les autorités mauritaniennes peuvent exiger l'enregistrement des voyageurs étrangers auprès des services de police ou de la gendarmerie locale dans les 48 heures suivant l'arrivée, notamment en dehors de la capitale. Il est conseillé de se renseigner sur les obligations en vigueur au moment du voyage.
En raison du contexte sécuritaire dans certaines régions du pays, il est recommandé de consulter les conseils aux voyageurs délivrés par les autorités de votre pays de résidence avant le départ.
Voyage avec des enfants
Les mineurs doivent être titulaires de leur propre passeport valide couvrant la durée du séjour.
Dans certains pays européens, lorsqu'un mineur voyage sans l'un de ses parents, une autorisation de sortie du territoire peut être exigée selon la réglementation du pays de résidence.
Autres nationalités
Les conditions d'entrée peuvent varier selon la nationalité. Les voyageurs concernés doivent se renseigner auprès de l'ambassade ou du consulat de Mauritanie de leur pays de résidence.
Pour participer à nos voyages, il est fortement conseillé d'être assuré en assistance-rapatriement et frais médicaux à l’étranger.
Votre agence locale vous encourage à prendre connaissance du contrat spécifique élaboré avec notre partenaire CHAPKA ASSURANCES et AXA ASSISTANCE.
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Spécifiques à nos voyages, nous suggérons fortement d’y souscrire.
Si vous choisissez de souscrire à l’une de ces formules, la convention détaillant l’ensemble des garanties et les modalités de déclaration du sinistre sont disponibles sur le site Internet de l'assureur.
Votre agence locale en aura connaissance, mais seul le participant est responsable du respect des procédures de déclaration de tout sinistre. Le participant doit donc conserver cette convention avec lui pendant toute la durée de son voyage.
Chapka — Cap Explorer
Notre partenaire assuranceVoyagez l’esprit tranquille avec notre partenaire Chapka. Annulation, rapatriement, frais médicaux, bagages… Toutes les garanties pour un voyage serein.
Partez en toute sérénité — je m’assureQuestions fréquentes
Oui, ce voyage demande une excellente forme physique avec 5 à 8 heures de marche par jour dans les dunes et terrains difficiles. Il faut pouvoir maintenir ce rythme pendant plusieurs jours consécutifs.
La saison optimale s'étend de novembre à mars, évitant les fortes chaleurs estivales. Les températures sont plus clémentes et les conditions de marche meilleures.
Oui, ce circuit traverse le territoire des Ideïchili et autres tribus nomades. Les rencontres dépendent de leurs déplacements saisonniers mais sont fréquentes près des points d'eau.
L'itinéraire reste souple selon les conditions météo, la disponibilité des points d'eau, la présence de campements et l'état des pâturages. Cette flexibilité fait partie de l'authenticité du voyage.
Équipement de randonnée saharienne complet : chaussures de marche, vêtements adaptés au désert, sac de couchage, protection solaire renforcée et gourde personnelle sont indispensables.

Parlons de votre aventure — Adrar
Artisan des voyages au cœur de la Mauritanie, basé·e à Atar
La Mauritanie est un pays qui se découvre avec respect et patience. Mon rôle est d’aider chaque voyageur à s’en approcher dans les meilleures conditions, avec confiance et curiosité.
— Isselmou







